Coup de gueule

nutrient-additives-505124_960_720Je reviens sur un article passé. Sur la sacro-sainte psychiatrie, les psys gourous, la pseudo science, et j’en connais un rayon, de part la littérature que je me suis farcie, et le fait d’avoir été une patiente durant de très longues années.

Voir article ici

J’y développais une idée, qui m’apparaît là encore plus énorme, encore plus claire. Certaines molécules sont  une réponse chimique à un problème d’ordre émotionnel, de vécu, de croyances qu’il convient de rééduquer, et non pas assommer à coup de molécules : on ne fait que taire certains symptômes tandis que le problème de fond subsiste. Cela revient à traiter les symptômes d’une maladie sans en éliminer la cause. En plus c’est du poison en boîte, vraiment, si vous voulez halluciner réellement, lisez la notice longue comme le bras, la chimio pourtant bien nocive aussi n’a rien à envier à de tels traitements. Oui on tue des gens avec des molécules psychiatriques. Ou on ruine simplement des vies.  Il y a eu quelques scandales connus au Canada et aux Etats-Unis, en France aussi. Quelques exemples :

Scandale valproate et dérivés, largement prescrits en bipolarité en tant que régulateurs d’humeur alternatifs au lithium

Scandale antérieur : Zyprexa (antipsychotique)

Notice Dépakote (Valproate de sodium) -notez outre le scandale, les troubles hépatiques sévères, et autres effets indésirables qui assez drôlement peuvent consister en agressivité et hallucinations…

Il y a  des médecins qui se battent pour faire comprendre le suivant :

C’est surtout une manne très profitable pour ceux qui en font leur métier, que ce soit dans le pharmaceutique ou la psychiatrie, que de ne jamais traiter la cause, et maintenir les gens dans cet état. Les traitements de cet ordre là se comptent en centaines d’euros la boîte. Et ce n’est pas le coût de fabrication, non, c’est la valeur ajoutée. Et oui bien-sûr que c’est un business ! Qu’est-ce qui ne l’est pas de nos jours ?

Les psys qui sont honnêtes, eux-mêmes, débordés, ont jeté l’éponge il y a des lustres, désabusés par ce système, devenu entièrement commercial,  et l’impossibilité de réellement faire un travail, surtout dans un contexte où plus personne ne souhaite devenir psychiatre alors qu’on croule sous la demande. J’en suis à me demander si certains au milieu respectent bien leurs serments, que ce soit d’Hippocrate ou pas, dans le milieu soignant, surtout quand je suis témoin d’abus énormes dans ce milieu, qui sont dues à la faiblesse de l’Homme. Ces abus peuvent être de pouvoir, de violence exercée sur des patients, même sexuelle, ou juste suffisamment malsaine pour encore plus enfoncer quelqu’un qui souffre.

On verra également ce qu’il en est de la nouvelle théorie de système digestif en cause.

La bipolarité serait intestinale

Intestin à l’origine des troubles psys ?

Est-ce une cause, ou comme je l’ai déjà envisagé, une traduction du problème via le physique, et on mélange encore tout, les causes, et les conséquences ? De toute façon j’ai du mal à gober de nouvelles théories qui pourraient se solder encore par de nouveaux traitements ;) Surtout qu’on a avancé tout et n’importe quoi comme théories : la génétique, l’abus de substances, le déséquilibre chimique cérébral deviendrait tout à coup digestif… Si c’est vrai, rien ne changera de sitôt. On nous soutient depuis des années que les traitements sont adaptés et là, tout à coup, rien ne serait plus faux ? Étonnant ! Et pourtant, malgré cette nouvelle découverte, plutôt soutenue, on continue de traiter exactement comme avant en tentant de rééquilibrer un déséquilibre au niveau du cerveau. Certainement à cause des enjeux financiers. Non ?

Si cette théorie est exacte, nous continuons à masquer des symptômes avec des molécules très dangereuses sans éliminer la cause.

Qui a réellement plongé dans la connerie, le patient qui gobe les spécialistes et toute la pharmacie qui va avec depuis des années, aveuglément, et sans se poser de questions, ou le spécialiste lui-même qui prescrit en sachant très très bien que tout ça, c’est du vent, une mascarade, un business, et qu’il y contribue, à rendre cette société encore plus pourrie ? Oui je vois des gens gober des traitements à vie, la pilule miracle, qui sont pourtant prouvées être totalement inefficaces pour certaines et même pire, provoquent des maladies, et c’est fait exprès tout ça. Ces gens là font aveuglément confiance en ce que l’on leur fait croire. C’est d’une tristesse. Ces mêmes gens vont voter tel ou tel camp parce qu’ils auront gobé. La manipulation des masses est en œuvre. On fait très facilement adhérer des gens à ce qu’ils s’identifient être une juste cause, alors qu’on ne fait que les détourner d’un mal énorme et évident qu’on est en train de leur imposer. Mais ils ne vont pas broncher ! ils sont trop occupés à se battre contre un autre ennemi, sauf l’ennemi réel.

Alors qu’on m’ait collé l’étiquette bipolaire,certes, je veux bien, mais ma première manie a été induite par anti dépresseurs. La psychiatrie n’aurait-elle pas ainsi créé ma maladie ?

Je le dis clairement, ma rédemption est totalement indépendante de la psychiatrie, et même, j’en dis haut et fort, que la psychiatrie m’a au contraire enfoncée pendant au moins 10 ans, à me donner une image de moi comme quoi j’étais une malade mentale, une inadaptée, à me faire la morale, et à m’empêcher d’être. La psychiatrie m’a empêchée de m’aimer. Et quand je constate que j’ai beaucoup beaucoup moins de mouvements d’humeur en prenant moins de traitements, et ce simplement parce que je fais le travail sur moi nécessaire,  je ris jaune, et j’ai bien envie de tous les envoyer se faire paître, parce que peut-être qu’effectivement je suis bipolaire, mais je suis bien loin d’être une inadaptée, comme la société a voulu me faire croire. Au contraire, je pense avoir des choses à dire, à apporter, un regard finalement peut-être plus intéressant que ce que je pensais, car j’ai fait mon énorme chemin de croix, et ce n’est pas si perché tout ce que je raconte. Si ?

Oui il m’arrive de retomber dans la parano. Enfin, non, ce n’est pas de la parano au sens psychiatrique, je ne suis pas paranoïaque selon la définition du DSM, je peux arriver à des délires interprétatifs, de persécution, mais je ne suis pas paranoïaque. J’emploie le terme parano juste pour vous faire comprendre de façon simple, avec des mots que vous utilisez quotidiennement,  mon schéma mental. C’est un schéma mental, que je rééduque toute seule, avec et grâce aux autres, pas une maladie. C’est un défaut de conception mentale, pas une maladie. Une maladie c’est quelque chose d’étranger, une forme de corps étranger, qui s’empare de nous, sans qu’on puisse le traiter par la volonté. Là, c’est tout l’inverse, la volonté et le travail sur soi amène des résultats. Être aimé, considéré, échanger, aussi, amène des résultats. J’en reviens donc au simple fait qu’on ne traite pas des problèmes humains avec des molécules.

Et si tout ça est digestif, à la base, que ma vision plus traumatique de l’affaire et un leurre, j’ai quand même raison de dire qu’on ne fait que masquer des symptômes.

PS : une parano qui vous parle de stratégies, de complots financiers, d’absence de morale, ça vous fait sourire, version « elle se fait un film ? » Tout le monde il est beau il est gentil, vous êtes sûrs ? Peut-être qu’il y a un peu trop de noir dans ma vision, mais je doute très très fortement que ce ne soit que des conneries.

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